Author - Joanna

Amoureuse de voyages et de découvertes - sensible aux impacts environnementaux.

slow life, c'est quoi ?

Slow life : qu’est ce que c’est ?

Le « slow quelque chose », est un concept tendance un peu utilisé à tout va pour parler de « processus lents ». Par exemple, le « slow travel » signifie voyager de manière douce, avec le moins d’impact sur l’environnement comme le bus, le vélo, nos pieds. Les slows cosmétiques ont aussi un impact positif, cette fois-ci pour la santé, car elles plus tournées vers des ingrédients 100% naturels (à l’inverse des cosmétiques industriels!). Le mode de vie « slow » ou « slow life » est donc plus tourné vers la nature et la lenteur. C’est apprendre à se détacher du productif pour se consacrer à des tâches plus douces, plus tournées vers l’expérience et le bien-être : par ex, savourer chaque moment avec ses proches, lire un bon livre, faire des tâches récréatives etc.

Et donc quel est le rapport avec l’écologie ?

L’écologie, c’est l’étude des êtres vivants et de leur environnement. Être écologiste c’est un tout : c’est d’abord l’amour pour la nature et le vivant. C’est la fascination pour toutes ces choses autour de nous (l’écosystème) qui se se renouvelle à travers un processus méticuleux, tellement méticuleux qu’on se demande si tout n’a pas été orchestré ! A ce jour, un écologiste ou « écolo » pour les intimes, tient à ce que ces écosystèmes soient préservés, au risque de voir apparaitre des dérèglements « anormaux » et la disparition brutale de certaines espèces (dont l’homme).

Alors, quand on passe en mode « slow », on s’émerveille de tout ce qui se passe autour de nous dans la nature, de sa beauté, ces petites choses futiles du quotidien : les mouches, les abeilles, les larves les fleurs, les animaux, les bébés qui grandissent 😀 Un peu comme dans l’enfance, ce temps de l’insouciance. Avoir cette vision « enjolivée » de ce qu’il se passe autour de nous (bien qu’on sache que le monde n’est pas tout rose) apporte une autre façon de penser : on apprend à savourer et à donner de la valeur à chaque chose, chaque douceur constituée par dame nature.

D’ailleurs, je pense qu’on devrait plus éduquer les futures générations dans cette optique, avec plus d’empathie et de sensibilité. Ca nous éviterait de façonner des Donald Trump ou Bolsonaro (le mal incarné)…

Bref, je revient à mon lien avec l’écologie : à l’heure où la surproduction, le temps et l’exploitation (des humains et des animaux)  impactent nos vies de manière parfois brutale (selon là où on vient, notre milieu social), pouvoir se détacher pour revenir vers des choses simples a des vertus.

J’ai créé une rubrique spécialement dédiée au « slow life pour avoir une vision de ce mode de vie lent que j’ai adopté 😉 Une chose est sure, aimer les choses simples nous rend plus heureux (et c’est top santé qui l’a dit !);

Pour conclure : la vie lente « slow life » entre parfaitement dans le paradigme du parfait petit écologiste : car la lenteur = moins de productivité, moins d’impact.

Voilà, bisous <3

 

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changer ses habitudes pour devenir écolo

Transition écologique et minimalisme, étape 2.  Que faut-il changer dans ses habitudes ?

Hello !

Si vous-vous êtes bien renseignés sur les désastres écologiques actuels et que vous souhaitez changer vos habitudes par des gestes simples et responsables, alors  je ne vais pas y aller par 4 chemins 🙂 Chaque geste compte car si tout le monde s’y mettait, cela provoquerait bien des changements : les chaines de productions seraient surement différentes et les conséquences seraient bien moins déplorables pour la planète. Bien entendu, changer ses habitudes ne s’opère pas à la minute, cela demande du temps pour s’organiser et s’adapter. Voici alors les 10 règles que j’ai suivies pour changer mes habitudes : 

#1
Désencombrer son chez soi. Faire le vide pour repartir à zéro 

Grand nombre d’entre nous sommes habitués à sur-consommer : une armoire remplie de fringues à craquer sans forcément tous les mettre, les placards de la cuisine et du débarras qui débordent…. Et bien souvent, nous continuons à acheter et à accumuler des choses dont la majorité s’avère inutile.

Cette sur-consommation se fait au détriment de notre planète et bien souvent, sans s’en rendre compte, de notre santé. Alors il est temps de se déposséder des vilaines habitudes et d’apprendre à vivre dans la frugalité, ce qui fait un bien fou je vous l’assure ! Et oui, car vivre simplement fait du bien à la fois pour le moral et pour le porte feuille : on se sent plus organisé, moins oppressé par l’accumulation et on peut faire des économies pour des dépenses bien plus utiles et qualitatives. Alors que faire ?

D’abord, faire du tri dans chaque pièce.

🌿Dans la salle de bain
Faire le tri sur les produits de beauté essentiels : j’avais donné à ma mère, à mes amis ou aux bonnes oeuvres les produits que je n’utilisais pas (c’est souvent le cas avec le maquillage). J’ai également jeté ceux qui étaient périmés et j’ai terminé tous ceux qui contenaient des ingrédients suspects ou aux contenants en plastique pour me tourner vers des cosmétiques les plus naturelles et respectueuses pour notre peau et notre environnement.
Faire du tri dans les médicaments. Bon nombre sont ceux qui se périment et restent à moisir dans la boite à pharmacie. J’ai apporté les médicaments périmés au pharmacien. Attention, ils faut les ramener sans leur emballage en carton.

🌿 Dans  la cuisine
Faire du tri dans les placards et le frigo. Adieu la bouffe périmée, adieu la bouffe aux ingrédients suspects. J’ai terminé toutes mes éponges « spontex » jetables (qui sont par ailleurs fabriquées à base de pétrole), mon produit vaisselle pour réinvestir dans des ustensiles naturels et un simple savon de Marseille.

🌿Dans la chambre
Désencombrement de l’armoire. J’avais tellement de vêtements. Il a fallut que je me résigne, certains vêtements avaient « une certaines valeur à mes yeux », mais je ne les portais jamais. Quel intérêt alors de les garder ? J’ai décidé de les mettre dans une grande malle pour les vendre ou les donner. Mon placard aujourd’hui respire – les seuls vêtements que j’achèterai maintenant sont en grande majorité plus réfléchis, moins impulsif.  Je minimise également mes achats chez des commerçants de la fast fashion (H&M, Zara= gros pollueurs mondiaux) et privilégie des marques plus éthiques qui vendent de beaux vêtements avec des matières plus nobles (et plus durables dans le temps). Je suis également une grande adepte du seconde main, bien plus écologique.

🌿 Dans les placards
Désencombrement
de toute la paperasse inutile, des produits d’entretien néfastes pour la santé et d’un tas de breloques totalement inutile et sans valeur affective. A noter qu’il vaut mieux donner (amis, Emmaüs) que de jeter aux encombrements car généralement, les objets se retrouvent accumulés dans des décharges en plein air.

Pour vous aider, je vous propose une appli mobile
pour apprendre à se désencombrer  > Zero waste objective

Vous verrez, ce désencombrement prends plusieurs semaines, voir des mois selon la taille de votre logement, sur la base d’un seul jour de tri par semaine 😉

#2
Une fois que le désencombrement est fait : réduisez vos déchets au maximum

On y vient, voici l’étape cruciale. Pour cela, suivre la règle des 4 « R » :

🌿Refuser, ce dont on n’a pas besoin.
Par exemple, lorsque vous êtes en magasin, prenez vos propres cabas et refusez les sacs plastiques, si vous êtes dans un bar et que vous prenez un cocktail, demander sans paille (ouaip c’est chiant, faut y penser… mais les réflexes viennent avec le temps)

🌿Réutiliser.
Par exemple, ne plus acheter de pailles jetable. Investir dans des produits réutilisables (pailles, éponges, cotons)

🌿Recycler.
Par exemple, détourner la fonctionnalité d’un objet au lieu de le jeter : ex, de vieilles caisses à vin en étagère ou en caisse de rangement.

🌿Composter (Rot en anglais )
Redonner au vivant ce qui appartient au vivant 😉 Même les déchets des légumes consommés ont une utilité incroyable.

La transition vers le « low waste » ou « le moins de production de déchets possible » n’est pas une chose simple à faire. Elle prend du temps et demande une réorganisation. Je vous en parlerai dans un article à part entière 😉

#3
Consommer éthique, local et le plus responsable possible

Pour cela, je me renseigne et sélectionne les produits que j’achète. Mon objectif est d’être le plus éthique possible et au plus juste avec mes valeurs ; Je fais également en sorte qu’ils soient le moins nocifs pour ma santé. Je me suis donc pas mal renseignée sur ce que je consomme (important) et je favorise les réseaux locaux et les circuits courts.

🌿Cuisine / alimentation
Je ne mange quasiment plus que bio et local pour les fruits et légumes exceptés quelques fruits exotiques. La viande, le poisson viennent des bouchers/ poissonniers. J’évite au maximum les réseaux de distribution à part pour des choses nécessaires (genre litière de chat et PQ) ou pour me faire plaisir de temps en temps (le gros paquet de bonbons).

🌿Hygiène
Je favorise majoritairement des petites marques locales et éthiques et des artisans qui proposent des produits de qualité ou naturels.

🌿Habillement
J’ai nettement diminué mes achats compulsifs et me tourne souvent vers du seconde main, vintage ou marque principalement éthiques.

🌿Voyage
J’ai diminué mes voyages en avion et favorise les moyens de locomotion « slow » (lents). Oui, pour une passionnée de voyage, c’est dur ! Quand aux attractions, je me renseigne et bannis ceux qui sont à l’encontre de mes valeurs (ex : attraction animalières).

#4
Pas besoin d’acheter en grande quantité.

Je prends ce dont j’ai besoin. Ne plus me laisser tenter par des choses futiles en rayon. Pour cela le vrac est efficace : en plus de réduire drastiquement mes déchets, je prends la quantité souhaitée.

#5
Quand j’achète, j’opte pour la qualité et la projection sur le long terme.

🌿2 exemples concrets :

1 – pour les futurs parents, opter pour une chaise de bébé réglable jusqu’à la petite enfance.Cela évite d’en racheter une plus tard et même si l’investissement est plus lourd au départ, on gagne en économie.

2- pour un aspirateur, miser sur une marque dont vous êtes sûrs que la durée de vie dépassera celle des 5 ans. Opter pour une bonne marque qui utilise les matériaux les moins fragiles (se renseigner).

#6
 Réduire ses quantités de viande & opter pour le flexitarisme,
au mieux le végétarisme

Pas simple, surtout si l’on vit avec un ou une viandar(de) 😉 Il faut apprendre à se réinventer. A trouver des recettes toutes simples et super bonnes pour diminuer ses quantités de viande. Et lorsqu’on en mange, on opte pour des produits de qualités, éthiques. Quant on voit dans les abattoirs la manière dont une majorité des animaux sont traités avant de mourrir, on parle vraiment de  cruauté à part entière ;

La viande… On en consomme trop ! Et c‘est un véritable fléau pour la planète (cf cet article)

#7 Désencombrez encore et toujours
& apprenez à minimaliser

Ceci est un rappel à l’ordre. Le désencombrement ne se fait pas en un tour de main. Cela prend du temps, il faudra y veiller au grain au fur et à mesure 😉

#8
Apprenez à produire soi même

Facile si on a du temps pour le faire. En plus d’apporter une valeur affective à ce que vous consommez, vous maitrisez le produit. Je m’explique, plus vous achetez un produit transformé et plus il a de chance à ce qu’il soit néfaste. Nous vivons à travers une économie où la rentabilité est maitre, certains industriels n’hésitent pas à mettre des merdes pour gagner plus d’argent (pardon d’être aussi vulgaire, mais c’est le cas de le dire).

Alors faites la cuisine au maximum par vous même, vos cosmétiques si vous le pouvez, vos meubles etc. Soyez créatifs – ma caverne au trésors est le site Pinterest est une véritable mine d’or à créativité : recette, ameublement, bien être etc. 😉

#9
Opter pour des matériaux ou des produits nobles et naturels

Equation logique :  plus les produits sont naturels, moins ils seront nocifs pour vous 😉 Ceci est valable dans la déco, les vêtements, les produits d’entretien.

#10 – Et surtout, ne pas se frustrer !

C’est la règle ultime. On est loin d’être tous parfait, moi la première ! Parfois j’achète des produits avec des emballages, je mange de la viande, je mange des bonbons bien sucrés et industriels, j’achète particulièrement chez Sostrene Grene (made in China – et oui, je craque à l’occasion) ; Le plus important est d’être consciencieux et de faire ce qu’on peut pour changer par des gestes simples au quotidien.

Sur ce, je vous souhaite une bonne transition 😉

 

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Devenir écolo. S'informer pour agir est primordial

Transition écologique, étape 1. S’informer pour agir au quotidien

Hello, voici le premier article de toute une série sur ma transition écologique ;

Si ce n’est pas fait, je vous invite d’abord à regarder cet article introductif sur ma transition écolo . J’y explique qu’avant de mener cette transition, il faut prendre le temps de s’informer sur ce qu’il se passe autour de vous. Cela vous permettra de vous cultiver sur les bases de l’écologie, de comprendre les problèmes globaux actuels, de vous faire votre propre idée et votre propre raisonnement. Vous pourrez également sensibiliser autour de vous ! Pour cela, je vous livre des documentations qui m’ont beaucoup apportées. Maintenant que ce blog est reparti (en période de confinent d’avril 2020), je pense que je les enrichirai au fur et à mesure 😉

🌿1 – Des doc pour comprendre les grands bouleversements de notre écosystème liés au réchauffement climatique

  • L’institut des futurs souhaitables a mis à disposition un super site internet pédagogique pour comprendre notre écosystème, la biodiversité, le climat, et toutes ses problématiques actuelles. Hyper ludique, j’ai beaucoup aimé cette plateforme et j’y ai passé beaucoup de temps.

comprendre lécologie et la biodiversité

  • L’étude du GIEC
    Qu’est ce que le GIEC ? Il s’agit du groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat. Bref, ils ont pondu une étude sur les conséquences du réchauffement climatique :  un BA-BA à lire pour comprendre tout tout tout ce qui va vous pousser à changer vos habitudes. Voici un extrait :

    « La survenue potentielle d’un phénomène naturel (ou induit par l’homme) pouvant entraîner la perte de la vie, des blessures, ou d’autres impacts sur la santé, ainsi que des dommages et des pertes aux biens, aux infrastructures, aux moyens de subsistance, à la prestation de service, aux écosystèmes et aux ressources environnementales. »

étude du GIEC _ IMPACT du réchauffement climatique

  • Un super podcast de France Culture pour également comprendre comment sera le climat en 2037. Au delà de celui ci, France Culture regorge de véritable pépites pour comprendre l’écologie !

🌿 2 – Comprendre les méfaits de certaines chaines de production & changer sa manière de consommer 

Il existe une multitude de sites qui dénoncent certaines entreprises ou des produits néfastes sur la santé et l’environnement. Vous comprendrez par exemple, pourquoi il ne faut pas acheter de roses en hiver ?

🌿Ecoconso.be. Un site belge très bien fait qui informe, conseille et sensibilise sur les méfaits de certains produits anti écolo. C’est une sorte de « Que Choisir » de l’écologie

🌿L’ADEME (agence de la transition écologique) est également un site clé pour comprendre par ex que nos maisons sont bien polluées à cause des produits d’entretien vendus par la grande distribution… La plateforme regorge d’informations utiles et pratiques pour mener votre transition écolo.

🌿3 – Pour rester au courant de l’actualité écolo, quelques sites à suivre

🌿 La newsletter de la ruche qui dit oui , je vous invite fortement à vous y inscrire. Je suis fan : on y reçoit de bonnes astuces et des infos écolo très intéressantes, très bien écrites.

🌿 Le site wedemain est une plateforme d’actualités où l’écologie y est abordée de manière transversale (technologique, économique, etc.)

🌿Monsieur Mondialisation aborde très souvent l’écologie. C’est aussi un site qui dénonce les méfaits du système actuel, destructeur de l’environnement, avec des articles très qualificatifs.

🌿 Et si vous êtes sur Instagram, il y a Hugo Clément, Dear Lobbies (que j’adore) et une pléthore de super comptes dont le mien !! D’ailleurs, n’hésitez pas à me suivre 😉

🌿 Le site de podcast écolo et très bien fait : Floraison
Il s’agit d’un site militant. « Floraisons est un média autonome, autogéré par des stagiaires » avec des sujets abordés avec qualité et qui m’ont permis d’acquérir un certain raisonnement mais aussi du recul.

Une fois que vous aurez consulté toutes les docs (ce qui fait beaucoup de lecture), en route vers la suite de la transition écolo😉

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transition écologique

Transition écologique : par où commencer ? Comment devenir écolo

Introduction sur mon expérience de transition écologique

Avril 2020 : déjà 1 an et demi que j’ai commencé à « transitioner » vers un mode de vie plus sain, plus local et surtout plus respectueux de l’environnement. Bien entendu, elle ne s’est pas faite en un jour, car cela demande  du temps :

1 – du temps pour s’informer,  pour comprendre ce qu’il se passe autour de nous, les impacts liés à notre mode de vie et de consommation.

2 – du temps pour ouvrir les yeux, pour qu’il y ait un réel déclic qui nous pousse à agir par conviction.

En ce qui me concerne, je pense que je suis toujours en phase transitoire – car il m’est difficile de changer du tout au tout. C’est un processus lent, raisonné et qui demande parfois un peu d’investissement. Mais je vous rassure, on devient vite gagnant et je suis déjà très satisfaite du long chemin que j’ai pu accomplir ! J’ai donc hâte de vous parler du changement opéré dans mon quotidien pour vivre au plus près de mes aspirations écologiques. Alors comment ai-je procédé ? Je vous en parle  juste en dessous de la photo 😉

comment mener une transition écologiqueLégende : passer du coton jetable au réutilisable .
La transition écologique commence par revoir tout son mode de consommation : de la cuisine à la salle de bain.

🌿 Etape 1 de transition écologique : s’informer est primordial pour comprendre pourquoi on agit à consommer différemment.

Je vous ai concocté un petit article avec la bonne base de sources documentaires pour comprendre comment fonctionne notre planète, quels sont les dangers liés aux désastres écologiques ? Pourquoi ?
Car être écolo, c’est s’informer au maximum sur l’écologie, un passage obligatoire dans un domaine qui très complexe ; et bien sûr, en vérifiant toujours ses sources ! 😉

🌿 Etape 2 : faire le point chez soi.  Que faut-il faire pour changer  ses habitudes ?

C’est le moment crucial où l’on remet tout en question. Je vous livre dans cet article, ce par quoi je suis passée. Et pourquoi cela a été gratifiant ?  Voir ici

🌿 Etape 3 – changer ses habitudes : entamer un mode de vie « slow et minimaliste » et consommer d’une autre manière

Dans un monde où tout est speed et où « le temps, c’est de l’argent », apprenons à prendre le temps pour vivre des petits moments au ralenti, à l’extérieur ou dans un cocon sain et de qualité. Vivre écolo et minimaliste, c’est tout un art ! Je vous en parle ici

zéro dechets dans la salle de bain

Réduire ses déchets en achetant des produits naturels ou faits maison

Vivre écolo OUI, mais ne surtout pas se rendre coupable de ne pas l’être à 100%, car nous appartenons à une société où il est impossible de faire les choses sans impact (par ex : aller sur internet et regarder Netflix à un impact qui n’est pas moindre) . Le plus important est d’avoir acquis une conscience écologique pour essayer de minimiser ses impacts. Nous sommes en partie responsable de ce qu’il se passe actuellement avec le réchauffement climatique, mais sachez qu’il y a au dessus de nous, des personnes irresponsables (si on doit nommer les politiques) qui ne font pas grand chose pour la planète 😉

Allez, je vous dis bonne transition, pour commencer, c’est par ici 😉

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devenir eco responsable : non au coton jetable

Transition à la réduction des déchets dans la salle de bain : passez aux cotons et lingettes démaquillantes à usages multiples

L’heure de l’usage unique est révolu ! Un mode de consommation remis en question à l’heure où de nombreux scientifiques tirent sur la sonnette d’alarme sur les gros problèmes environnementaux. Les cotons & lingettes démaquillantes utilisées quotidiennement par des milliards de femmes sont sérieusement à remettre en question.

Le saviez-vous ?  Une femme utilise en moyenne, environ 6 rondelles de cotons démaquillant par jour, soit….tic tic tic tic tic…..2190 par an ! Et admettons que vous vous maquillez depuis 20 ans……tic tic tic tic tic….43 800 cotons !

Glouups ! On continue les calculs ?
Pour produire un kilo de coton, il faut 5 260 litres d’eau. La production mondiale du coton consomme également 24% des pesticides mondialement produits, dont certains classés par l’OMS comme « hautement dangereux » ou « extrêmement dangereux » (Planestoscope)

Les cotons sont fabriqués principalement en Chine, au Brésil et leur culture provoque la destruction de l’environnement. Par exemple, au Brésil , la culture du coton engendre la déforestation progressive de l’Amazonie .  Sans parler des nombreux kms à parcourir, les emballages plastiques qui viennent agrémenter le coût en énergie grise (en savoir plus).

Quant aux lingettes démaquillantes, le désastre est tout aussi palpable. Et certaines baignent également dans de produits douteux pour la santé.

Voilà voilà pour la partie qui fait peur et qui tourmente, je m’arrête ici 🙂

Le coton lavable pour une consommation responsable

Un moyen de palier ce désastre écologique est de troquer l’usage unique par un usage multiple. Il existe des cotons tout aussi efficaces que vous pouvez laver et réutiliser jusqu’à 500 fois en moyenne.

Des marques  « eco-responsables et certifiées biologiques » proposent des cotons et lingettes cultivées de manières plus saines.

– Il existe également des « rondelles démaquillantes » dans des matières en bambou (moins gourmande en eau)

– et des rondelles en eucalyptus qui sont également moins gourmande en eau et beaucoup plus douce au toucher !

Où acheter les rondelles de cotons ?

Il existe de nombreux sites pour acheter les rondelles.

Pour acheter en lots des rondelles démaquillantes toutes douces à base d’eucalyptus

Pour acheter en lits des rondelles démaquillantes en coton,

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